Driver St Barth — français
Prix indicatifs, relevés auprès d’un opérateur local et alignés sur la grille la plus élevée publiée sur le site. Seul l’arrêté de la Collectivité de Saint-Barthélemy fait foi. Comptez +5 € après 18h30, le dimanche et les jours fériés, et +10 € entre minuit et 6h.
Depuis l’aéroport (SBH)
| Destination | Tarif indicatif de jour |
|---|---|
| Gustavia | ~30 € |
| Saint-Jean | ~30 € |
| Lorient | ~35 € |
| Flamands | ~40 € |
| Colombier | ~45 € |
| Saline | ~45 € |
| Gouverneur | ~45 € |
| Grand Cul-de-Sac | ~50 € |
| Pointe Milou | ~50 € |
| Toiny | ~55 € |
Depuis Gustavia
| Destination | Tarif indicatif de jour |
|---|---|
| Saline | ~35 € |
| Gouverneur | ~35 € |
| Flamands | ~35 € |
| Colombier | ~35 € |
| Pointe Milou | ~35 € |
| Grand Cul-de-Sac | ~45 € |
| Toiny | ~50 € |
Combien coûte un taxi à Saint-Barth ?
La réponse courte : dans la journée, presque toutes les courses de l'île se situent entre 30 et 65 euros. Saint-Barthélemy fait environ 25 km², et le plus long trajet possible, de Colombier au nord-ouest à Toiny au sud-est, reste sous les 20 minutes de route. La plupart des trajets font moins de 10 minutes. Ajoutez 5 euros après 18h30, le dimanche et les jours fériés. Ajoutez 10 euros entre minuit et 6h. C'est l'essentiel.
Ces montants sont des prix indicatifs, repris de la grille tarifaire officielle de la Collectivité de Saint-Barthélemy (version 2024, la plus récente publiée). Seul l'arrêté de la Collectivité fait foi. Dans les faits, attendez-vous à quelques euros d'écart selon le chauffeur, le véhicule et la saison.
Les tarifs de jour (6h à 18h30)
Comptez environ 30 euros pour les sauts de puce depuis l'aéroport, et davantage à mesure que vous vous éloignez, jusqu'à une soixantaine d'euros pour les points les plus reculés comme Toiny. Le tableau ci-dessous ne reprend que les trajets pour lesquels nous avons une valeur stable ; ce sont des prix indicatifs, et seul l'arrêté de la Collectivité fait foi.
Pour les autres destinations, demandez le tarif au chauffeur avant de monter : il a la feuille officielle dans sa boîte à gants et vous annonce le montant de la course avant le départ. Nous préférons ne pas afficher ici un chiffre dont nous ne sommes pas sûrs.
Le prix est celui de la course, pas celui du passager : il ne change pas selon le nombre de personnes à bord, dans la limite de la capacité du véhicule. Une berline emmène jusqu'à quatre personnes, un van jusqu'à huit.
Les majorations
- +5 € après 18h30 — majoration forfaitaire sur le tarif de jour. La course Gustavia–Saline à 35 euros en fin d'après-midi passe à 40 euros à l'heure du dîner.
- +5 € le dimanche et les jours fériés — même en plein jour. Le dimanche, il y a aussi mécaniquement moins de chauffeurs en service.
- +10 € entre minuit et 6h — la majoration monte, mais le vrai sujet à cette heure-là n'est pas le prix, c'est le nombre de voitures qui roulent encore.
Ces majorations sont fixées par la Collectivité, elles ne sont pas décidées par les chauffeurs.
Et les bagages ?
Il n'y a pas de supplément par valise dans la grille : le tarif couvre la course, bagages compris, dans la limite de ce qui rentre dans le coffre. C'est le point à anticiper, plus que le prix. Une berline convient à un couple ou à une petite famille ; si vous arrivez à six ou huit avec les valises qui vont avec, une voiture ne suffira pas, il en faut deux, ou un van. Précisez-le au moment de la demande plutôt qu'en descendant de l'avion.
Pourquoi il n'y a ni compteur ni application
Les taxis de Saint-Barth n'ont pas de compteur. La Collectivité fixe un prix par trajet, et ce prix ne bouge pas selon la circulation. La feuille tarifaire officielle est dans la boîte à gants : n'importe quel chauffeur vous la montrera si vous le demandez. Le chauffeur vous annonce le montant avant que vous montiez.
Quant aux applications de VTC, elles ne sont jamais venues et ne viendront pas. Uber, Lyft et Bolt n'opèrent pas ici. L'île compte environ 10 000 habitants pour environ 25 km² et 49 taxis licenciés : le volume de courses ne justifie aucun lancement, et le régime de licences encadré par la Collectivité verrouille de toute façon la question. Concrètement, vous ne commandez pas une voiture depuis un écran : vous appelez ou vous écrivez à une personne.
La mise à disposition, pour les soirées
C'est le service le plus utilisé sur l'île le soir, et souvent le plus simple. Vous réservez un chauffeur pour un bloc de temps, généralement deux à quatre heures. Il vous prend à la villa, vous dépose au restaurant, se gare à proximité et attend. Vous le prévenez au dessert.
Le tarif suit la saison, et il ne descend jamais sous 200 euros de l'heure : c'est le prix des mois calmes, de mai à octobre. Comptez 220 à 250 euros de l'heure en novembre et début décembre, ainsi qu'après Pâques. De mi-décembre à avril, on est sur la fourchette haute, 250 à 300 euros et plus, avec les tarifs les plus élevés la veille de Noël, le 31 décembre et pendant les semaines chargées de février. Là encore, ce sont des ordres de grandeur indicatifs, à confirmer avec le chauffeur. À quatre ou plus, réparti sur la table, le calcul change de nature.
La haute saison change tout
De décembre à avril, l'île est pleine. De quelques jours avant Noël jusqu'à la première semaine de janvier, c'est le pic absolu : les transferts sont réservés des semaines à l'avance, les créneaux de mise à disposition disparaissent, et trouver une voiture le soir du 31 décembre sans avoir rien prévu relève de la chance. Les prix montent aussi, souvent de 30 à 50 % au-dessus du tarif normal, simplement parce que la demande dépasse largement le nombre de voitures présentes sur l'île. La Bucket Regatta en mars provoque le même resserrement.
S'y prendre à l'avance, c'est le vrai conseil
Autant le dire clairement : nous ne sommes ni une centrale d'appel ni une flotte. Nous mettons en relation avec des chauffeurs indépendants qui ont chacun leur agenda, et il n'y a pas de permanence derrière ce site. Les stations de taxi ne sont pas tenues en continu non plus. Pour un vol avant 8h ou après 17h, considérez la réservation préalable comme nécessaire, pas comme une option.
C'est moins une contrainte qu'un avantage à jouer : plus vous prévenez tôt, plus il y a de chauffeurs à contacter, et plus vous avez de marge sur le choix du véhicule et de l'horaire. À l'inverse, une demande envoyée en descendant de l'avion arrive au moment où tout le monde en fait autant, sans garantie qu'un chauffeur soit libre.
Deux réflexes qui marchent bien : si un chauffeur vous convient pendant votre séjour, gardez son numéro et rappelez-le directement — c'est plus rapide que de repasser par une station. Et pour un vol tôt le matin, calez le retour avec le chauffeur qui vous a déposé la veille au soir, ou passez par la conciergerie de votre hôtel la veille.
Payer la course
Les espèces en euros passent partout. La plupart des chauffeurs les préfèrent et certains n'acceptent que ça. Un nombre croissant de voitures est équipé d'un terminal de carte bancaire, mais la couverture reste inégale : si le paiement par carte est important pour vous, signalez-le dès la demande — c'est un critère qui réduit le nombre de chauffeurs possibles, donc autant le savoir tôt. Sinon, prévoyez des espèces.
Pour le liquide, il y a des distributeurs à l'aéroport. À Gustavia, BNP Paribas, Banque Populaire et Crédit Agricole sont à quelques rues du port, et le supermarché Marché U de Saint-Jean a un distributeur sur son parking. Les dollars américains sont parfois acceptés, mais à un taux de conversion qui ne vous avantage pas. Restez à l'euro. Et évitez de régler une course de 30 euros avec un billet de 200 : les chauffeurs rendent la monnaie sur 50, au-delà c'est compliqué.
Le pourboire
Le pourboire ne fait pas partie du système ici, ce qui surprend souvent les visiteurs américains. Le tarif est le tarif, et il inclut ce que le chauffeur gagne. Personne ne vous fera la tête si vous payez le montant exact. Cela dit, deux à cinq euros sont un geste apprécié quand le chauffeur sort quatre grosses valises du coffre, attend plus longtemps que prévu pendant une mise à disposition, ou fait un détour pour déposer quelqu'un en premier. Au-delà, vous donnez trop.
Un détail utile à l'arrivée
Il y a une station de taxis à l'arrivée, mais elle n'est pas tenue en continu : une station vide est une situation normale sur l'île, pas un incident. Et si vous voyez des taxis alignés à l'aéroport en descendant de l'avion, ne supposez pas qu'ils sont libres — la plupart attendent déjà quelqu'un qui a réservé un transfert. Demandez toujours au chauffeur avant de monter. Même logique au débarcadère de Gustavia quand les bateaux de Saint-Martin arrivent. C'est la raison pour laquelle un vol tôt le matin ou tard le soir se prépare la veille.
Pour aller plus loin
- Réserver un chauffeur à Saint-Barth — l'annuaire des 49 taxis et des compagnies de transport, avec numéros directs.
- Arriver à l'aéroport de Saint-Barth (SBH) — comment ça se passe à l'atterrissage et pourquoi préparer un vol matinal à l'avance (page en anglais).
- Aéroport → Gustavia — le transfert le plus demandé, environ 30 euros de jour à titre indicatif (page en anglais).
- Comment réserver — ce qu'il faut nous envoyer pour qu'on puisse chercher : dates, horaires, nombre de passagers et de bagages. Plus la demande arrive tôt, plus il y a de chauffeurs à contacter (page en anglais).